• enfer-en-bouteille

     

    L'enfer en bouteille est un manga de Sueihiro Maruo (au dessin) sur des histoires d'auteurs variés.

    Le titre est parut en 2012 au Japon, chez Enterbrain, puis en 2014, en France, chez Casterman.

    Ce manga est un recueil d'histoires courtes, basés sur des œuvres de divers formats.

    Avant chaque oeuvre, il y a un rappel de la parution d'origine, ainsi qu'un texte explicatif pour presque toutes les histoires. De plus, l'oeuvre s'ouvre sur un court texte de Moebius, sur Maruo, l'auteur appréciait ce mangaka.

     

    L'enfer en bouteille sur un scénario original de Kyû Yumeno, raconte la vie d'un frère et d'une sœur qui ont survécu après un naufrage et se retrouvent sur une île déserte.

    Si la situation semble pour eux au départ paradisiaque, l'île devient bientôt un véritable Enfer.

    Il s'agit d'une histoire assez courte, et à l'intrigue assez simple, mais la narration, le dessin et la mise en scène de Maruo en font une histoire vraiment bonne à suivre.

    Le recit est marqué par la religion catholique, les deux enfants se tournent vers Dieu, mais sans succès, et finissent par commettre un blasphème (voir plus ? c'est au lecteur de se faire son avis là dessus).

     

    La tentation de saint Antoine, d'après un texte religieux et des peintures. Saint Antoine vit une journée particulière, agressé par les gamins, insulté, et attaqué par des visions perverses.

    C'est très court, bizarre et sans beaucoup d’intérêt, c'est plutôt un défouloir. J'imagine qu'en connaissant la "version d'origine" on apprécie davantage cette histoire. Hélas, ce n'est pas mon cas, pour ceux qui seraient plus éclairés, n'hésitez pas à laisser un commentaire.

     

    Kogané-Moshi, d'après une piece de Rakugo de Enchô Sanyûtei.

    Un vieux malvoyant radin dispose d'un pactole qu'il dissimule aux yeux de tous. Dans une maison de fortune, collé à la sienne, un jeune couple prépare un plan pour lui voler son argent, mais encore faudrait-il mettre la main dessus !

    Une histoire davantage développé, qui nous présente une période et une image du Japon vraiment misérable. L'histoire est bonne et développé, et le dessin apporte vraiment un plus à l'histoire.

    Il y a pas mal de scène de sexe par rapport aux deux premières, mais ça reste dans la limite de la normalité.

     

    Pauvre grande soeur, il s'agit apparemment d'une histoire dessinée et réalisé par Maruo, car il n'y a pas d'infos sur un autre artiste.

    On suis les déboires d'une jeune fille qui s'occupe de son petit frère handicapé, c'est assez noir, la jeune fille a perdu sa mère, son père est difficile et sa belle mère encore plus terrible.

    Après que sa belle mère ait donné naissance à un enfant handicapé, la situation s'envenime, et c'est ce que nous raconte la jeune fille, au travers de son quotidien dramatique.

    Peut-etre bien mon histoire favorite, du sexe, mais crédible et pas spécialement crade, mais surtout une histoire terrifiante de réalisme.

     

    Bref, encore un autre titre de Maruo qui me conforte dans l'idée que cet auteur est un excellent auteur de ero-guro, car il propose des recits avec un bon dessin, et des histoires qui tiennent un minimum la route, contrairement à d'autres auteurs qui se focalisent soit trop sur l'absurde, soit trop sur le sexe.


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  • 9782265098299
     
    22 ans après Ring, (14 ans après la fin de la saga) S (Sadako) sort. À première vue, ce récit ne partage avec Ring que le mot Sadako. Pourtant, à mesure que le récit avance, on commence à faire le lien avec les événements passés, et peu à peu la terreur s’installe....
     
    Sadako, c'est l'histoire d'un jeune couple dont le quotidien vire à l'horreur quand Takanori Ando, un graphiste dans un studio de production, reçoit une clé USB qui renferme en elle les images d'un suicide. En plus du coté macabre, il semble que cette vidéo « évolue ».
    Sa petite amie, Akane, elle est victime d'un homme qui la suit et l'épie, cela fait remonter en elle d'effrayants souvenirs d'un événement qui s'est déroulé dans son enfance. Et si tout ces éléments étaient liés ?
     
     
    Tout comme dans es récits précédents, Koji Suzuki apporte des thèmes forts à son récit, afin de lui donner de la profondeur. Même si ce titre est moins complexe que ses précédents (finit tout le vocabulaire médicale ou scientifique) il en reste quand même passionnant.
     
    La technologie est au centre du récit, tout comme pour la boucle.
    Takanori travail dans un studio de production, il est graphiste spécialiste dans l'analyse des images, et c'est à cette occasion qu'il obtient la fameuse clé USB, transmise par son chef, après qu'une femme célèbre lui ai donné. Il est aussi question de pistage GPS, quand sa petite amie découvre que son téléphone permet de la localiser. La localisation, on la retrouve lors d'un voyage vers un centre de vacance.
    À cette occasion, le jeune couple se fait « téléguider » vers une destination à laquelle ils ne s'attendaient pas.
    Il y a aussi la question du piratage de données, lorsque Takanori fait appel à un collègue pour pouvoir s'introduire sur le PC d'un homme qu'il suspecte etre coupable de meurtres.
     
    Un thème assez inattendu est présent dans le récit, la question de la peine de mort.
    Un crime atroce a eu lieu, un tueur en série s'est attaqué à 5 fillettes il y a de ça plus de 10 ans, et a fait 4 victimes, c'est lorsqu'il allait faire sa 5e victime qu'il a été arrêté.
    Le récit commence sur sa pendaison, et dès ce moment on note que la mise à mort a été voulue, sans forcement être «une réponse » en effet, face à ce crime, les juges ne cherchent pas à savoir si le tueur était malade ou en pleine possession de ses moyens, ils vont même jusqu'à inventer des preuves et prendre des raccourcies.
    La pendaison est d'autant plus cruelle qu'on apprends finalement à la fin que le condamné n’était pas coupable, qu'en plus de ça il avait fait ce qu'il avait pu pour éviter la série de morts, et surtout, qu'il doit son accusation à un « manque de chance »
     
    Pour revenir sur la série de crime. Il s'agit de crimes très étranges, des cibles « proches » toutes entre 11 et 12 ans, d'apparence semblable issues de familles mono-parentales, et dont la mort semble avoir été mise en scène.
    On finit par apprendre la véritable nature de ces crimes, une « chasse » à la Sadako, avec un tueur qui s'en prend à la descendance de Sadako nées de la lecture des romans Ring.
     
    Ring d'ailleurs, réparait sous bien des formes à la mémoire du lecteur, ou se présente de bien des façons au nouveau lecteur..
    Lors de leur voyage, Takanori et Akane se retrouvent téléguidés sur les lieux où la vidéo maudite est née, dans le camp de vacances. On retrouve aussi de nombreux noms, de protagonistes des récits précédents, Takanori en premier.
    On a droit alors à un rappel des fait, grâce à l'investigation de Takanori, à divers témoignages, mais aussi au roman Ring, trouvé par le jeune homme.
     
     
    Enfin, là encore on découvre (ou redécouvre) des personnages intriguants.
     
     
    L'histoire démarre avec la mise à mort, par pendaison, de Seiji Kashiwada, qui serait responsable de cries terribles sur des fillettes. Bien sur, il n'en est rien.
    Sous cette fausse identité se cache en fait Ryuji Takayama, encore lui !
    Après son retour dans la boucle, il a passé son existence à faire tout son possible pour eviter la catastrophe prévus par Sadako et le virus.
    C'est lui qui a fait annuler le film Ring, et qui se debarasse des roman ring, afin d'eviter la proliferation de Sadako. C'est aussi lui qui a envoyé la vidéo de suicide à Kiyomi Sakata.
    Il a aussi eu une histoire d'amour avec Masako Maruyama, la réincarnation de Sadako, et a eu une fille avec elle....
    Mais malgré son intelligence, il se fait avoir par un élève, Hiroyuki Niimura, le vrai coupable des meurtres, et se fait condamner à mort.
    Grace à ses connaissance, il n'est pas réellement « mort » mais est capable de voyager dans les espaces en 2 dimension, à la fin du récit, il entreprend un grand voyage.
     
    Ando Takanori, le personnage principale du récit, il est LE Takanori, fils de Ando, mort noyé puis ressuscité.
    Il va enquêter sur la vidéo de suicide et va en apprendre davantage sur ses origines et ses liens avec Akane. Il ressemble assez à son père jeune, curieux mais a une vie plus gaie.
     
    Akane Maruyama, la petite amie de Takanori, orpheline, elle a vécu un traumatisme durant son enfance quand elle a failli être la 5e victime du tueur. Elle voit régulièrement sa mère morte, à travers des visions.
    À la fin du récit, elle apprend qu'elle est la fille de Masako Maruyama, réincarnation de Sadako et de Ryuji Takayama, et que donc, ce dernier n'a pas cherché à la tuer, mais à la sauver.
    En plus de ses visions, elle semble posseder un autre pouvoir, qu'elle semble utiliser à la fin du récit.
     
    Kiyomi Sakata, c'est par elle que Takanori entre en contacte avec la video de suicide. Elle leur raconte qu'il s'agit d'une video lancée sur le web, alors qu'elle en est en fait la seule cible.
    Pressentie pour être l'incarnation de Sadako dans le film Ring, elle n'a finalement pas le rôle après qu'un scandale éclate et qu'il ait fait annuler le film. Finalement elle se lance dans une carrière de voyante mais ne quitte pas la scène du spectacle. Elle est la mère de Hiroyuki Niimura.
     
    Hiroyuki Niimura, le véritable tueur.
    Enfant, il a été abandonné par sa mère, Kiyomo Sakata, quand elle a été pressentie pour jouer Sadako au cinéma, de là, il a développé une fascination morbide pour Sadako, et après avoir eu Ryuji Takayama ( Seiji Kashiwada) comme prof il acquiert de nombreuses connaissances sur le sujet, emménageant dans l'appartement de Mai Takano (qui donna naissance à la réincarnation de Sadako) et pistant les « jeunes Sadako » afin de les tuer. Il trouvera la mort (mystérieusement) écrasé par un train.
     
     
    Bien que se déroulant dans le même univers que les récit précédents, on note certaines différences et incohérences.
     
    La plus grosse concerne Ring 0, dans la dernière nouvelle de ce recueil, on vois un Ryuji Takayama vieillissant et mourant, à cause d'un virus qu'il a libéré pour vaincre Sadako. Ici il semble que ce détail ait été effacé de la continuité.
    Une autre chose étrange, c'est la relation entre Ryuji et Masako Maruyama, la réincarnation de Sadako semble avoir prit un destin qui lui est propre.
    De même pour les « jeunes Sadako » il semble que finalement le processus ait été vite éradiqué, puisque Ryuji n'en a dénombré que 4.
     
     
    L'auteur revient aussi sur l'histoire de monde virtuel, parlant ici de dimensions supérieures, à travers Ryuji. Ce dernier connaît la vérité sur « son monde » de part son passage au « monde réel » (dimension supérieur dans le cas présent) et semble dire qu'il existe de nombreuses autres dimensions qu'il compte visiter. Il se lance alors dans un monologue complexe dans lequel il fait un parallèle avec Dieu.
    C'est là qu'on le quitte, après sa décision de partir dans un monde en une dimension, c'est probablement la dernière fois qu'on entendra parler de lui, et on récent un petit pincement au cœur.

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  • Ring_l_integrale
     
     
    Cette année (vers mars ou avril) est sortit l'intégrale de Ring, de Koji Suzuki. Cette intégrale comprends Ring, double hélice, et la boucle. Ring Zero y est absent, mais je pense comprendre pourquoi.
    J'ai appris la nouvelle de cette sortit que tout recemment et me suis tout de suite pris l'intégrale, ça a été pour moi l'occasion de relire cette saga et d'en faire une petite analyse, que je vous fais partager.
     
    Attention, c'est bourré de spoil.
     
    Ring – Double Hélice – La boucle – Sadako – Ring Zero
     
    La saga Ring fait intervenir de très nombreux, et variés, éléments durant tout son déroulement, mais aussi des personnages emblématique, tout ça fait de ce titre un titre fort et qui marquera le lecteur pour longtemps.
     
     
     
    RING
     
     
    Tout d'abord, l'investigation est une part très importante du récit.
     
    Tout commence pour Asakawa, journaliste, par une discussion fortuite, avec un chauffeur de taxi, ce dernier a été témoin d'une mort surprenante, un soir, à un arrêt devant un feu, coïncidence ou non, le même soir, la nièce du journaliste mourrait elle aussi, et semble il d'une mort similaire.
    Il n'en faut pas plus à Asakawa pour se plonger dans cette curieuse affaire.
    En tant que journaliste il n'a aucune difficulté à dénicher et recouper les infos. Le lecteur suit d'ailleurs tout l'acheminement du travail de journaliste, les prises de contacts, avec des rencontres très nombreuses et variées, les recherches de documentation...
    Son investigation l’amène très vite sur les lieux où la malédiction a frappé les jeunes victimes (au nombre de 4), avant que ce dernier se retrouve lui aussi prit au piège.
    Son enquête prend alors une toue autre dimension quand il se retrouve au cœur du mystère et que sa vie est en jeu.
    Il lui faut résoudre ce mystère, comprendre qui est derrière tout ça, comment ces images sont arrivées sur cette cassette vidéo, et pourquoi.
    À partir de ce moment, on suis les recherches de deux protagonistes, Asakawa et son amis Ryuji. Recherches qui les mèneront en divers lieux du Japon, villes, îles, mais qui les feront aussi « voyager » dans le passé, aux origines du mal...
     
     
    A travers le récit, l'auteur s'attache aussi à parler des mythes et légendes du Japon, mais aussi de son histoire.
    Dès le départ, Sadako peut faire penser au Yurei, ce fantôme dont le ressentiment l'oblige à rester sur terre pour chercher vengeance.
    À un moment, lors d'une visite chez la sœur de sa femme, il est aussi question d'un démon, avec le masque qui effraie la fillette de Asakawa.
    Enfin, un élément fort du récit, En no Ozunu, dont la statue en pierre à, semble-il, conféré des pouvoirs à la mère de Sadako, et peut-être le déclencheur de tout.
    L'auteur mêle cet événement à la seconde guerre mondiale, quand les USA ont pris le pouvoir et qu'ils tentent de se débarrasser de la fameuse statue, récupérée par la suite par la mère de Sadako. À ça s'ajoutent par la suite d'autres événements fictifs mais dont la précision et la cohérence tendent à les rendre réels et à créer un ensemble réaliste.
     
     
    L'auteur inclut dans son récit quelques questions philosophiques.
    Elles sont introduites par certains de ses personnages (la plupart du temps par Ryuji, mais j'y reviendrais plus tard), comme la création de l'univers, via le Big-Bang, comment et pourquoi a t'il eu lieu. La symbiose entre la lumière et les ténèbres, le bien le mal (Dieu et Diable), homme et femme (et hermaphrodisme).
    L'origine de l'Homme, sa création, sa naissance, sa mort, sa destination après la vie, mais aussi quelle est sa place, et son rôle.
     
     
    Il met aussi en scène la peur, qu'elle soit vécu ou simple question.
    Peur ressentie lors du visionnage de la vidéo, peur ressentie lorsque la fin est proche, peur de l'inconnue, mais aussi peur pour ses proches.
    La peur en tant que question englobe nos « grandes peurs » , les peurs primaires, peur du noir, de la solitude peur du démon, des peurs encrées dans l'homme depuis sa création.
     
     
    Si ce n'est pas encore trop visible avec Ring, on peut dire que l'auteur met en avant les technologies.
    Par le biais du journalisme, Asakawa utilise tout les outils qu'il a sous la main (ordinateur, magnétoscope, fax, téléphone....) afin de mener à bien sa « mission ».
    De son coté, Sadako, qui est morte il y a de ça plus de 2 décennies (environ 1965) est capable de « contrôler » des pellicules photos et un poste de TV, grâce à son pouvoir. Plus tard, après sa mort, elle est même capable d'envoyer ses pensées sur une bande magnétique d'une cassette vidéo.
     
     
    La description pour rendre le récit plus vivant.
    Bien que peu descriptif, le récit propose quand même des descriptions au lecteur, descriptions de lieux, d’événements de personnages, de sensations éprouvées par les personnages... afin qu'il se sente plus au cœur des événements.
    bien que sans trop rentrer dans les détails, il parvient à faire ressentir au lecteur les sentiments de ses personnages, mais lui donne aussi l'illusion d’être sur les lieux, d'accompagner les personnages dans leur enquête.
     
     
    J'en parle un peu plus haut, bien que n’étant pas le protagoniste principale de Ring, Ryuji a un rôle important, primordial même.
    C'est un homme étrange, dès le départ, Asakawa donne au lecteur une image peu flatteuse de son « ami », pas une bonne fréquentation.
    Pourtant, c'est un personnage très intéressant et développé. C'est un homme curieux, un homme de science mais qui croit aussi au surnaturel, mathématicien et philosophe, qui se pose de nombreuses questions sur la vie et la mort et dont les questions et les remarques font réfléchir le lecteur.
    C'est aussi un personnage ambiguë qui peut vaciller entre le bien et le mal, intelligent, mais pouvant se montrer immature, cruel et manipulateur. Toujours sur de lui, et donnant l'impression de ne jamais rien prendre au sérieux, il ne sera ébranlé qu'une fois, lorsqu’il comprend que la malédiction n'est pas brisée...
     
     
    Asakawa, lui, présenté comme le protagoniste de l'histoire, est complètement différent, je le vois comme l'archétype de l'employé japonais, un travail qu'il fait sans être toujours motivé, une femme et une fille qu'il a tendance à délaisser. Il a tendance à la nonchalance au début du récit, en plus du je-m'en-foutisme.
    Il est ainsi presque prêt à tout pour découvrir la raison de la mort des 4 jeunes, même jusqu'à profiter du décès récent de sa nièce pour rendre visite à sa belle famille afin de faire des recherches dans la chambre de cette dernière.
    Malgré tout, c'est quand même un père qui tient à sa famille, et un homme effrayé par la mort, et si l'auteur développe un peu le personnage, il n'en fait pas pour autant un héros, comme on peut le voir à la fin du récit, où ce dernier imagine différents scénarios quand au futur de l'humanité, sous l'ombre menaçante de Sadako
     
     
    Sadako, par où tout commence, longtemps dans l'ombre, le lecteur apprends peu à peu qu'elle est responsable de la malédiction, un personnage dur à cerner, énigmatique, tantôt effrayant, tantôt entouré d'une aura sensuelle. On découvre en même temps que les protagonistes les détails de sa vie, une existence assez dramatique, une enfance « bâtarde » fille d'un assistant professeur et d'une medium qui finira par se suicider, elle aussi possédant des pouvoirs (infiniment plus puissants que ceux de sa génitrice) elle n'arrivera jamais à devenir actrice, sans doute à cause d'un secret que renferme son corps, elle finira sa vie au fond d'un puits, après avoir été violée et laissée pour morte, ruminant sa vengeance contre l'humanité tout entière.
     
     
     
     
    4 ans après Ring, Double hélice, sa suite sort.
    Cette suite se passe immédiatement après Ring, mais avec de nouveaux personnages en protagonistes, même si de nombreux anciens personnages reviennent dans le récit.
    On découvre Ando Mitsuo, un médecin légiste dont la vie a été brisée après un malheur qui a frappé sa famille. Ce dernier va avoir à autopsier Ryuji Takayama, qui a succombé à la malédiction de Sadako.
    Ce dernier étant un ami de Ando, il va prendre toutes les précautions pour autopsier sa dépouille, en se remémorant leur passé commun à l'université. C'est en terminant l’autopsie de son ancien ami que Ando va découvrir quelque chose qui va l’entraîner dans un engrenage infernal...
     
    Ce second tome reprend donc peu de temps après le premier, le sort de Asakawa demeure pour le moment inconnu, idem pour sa famille.
    On se concentre sur le personnage de Ando.
     
     
    Ando Mitsuo est un personnage loin de celui Asakawa, il vit seul depuis la mort tragique de son enfant qui a laissé sa femme dépressive.
    Il vit des journées pénibles durant lesquelles il essaie d'oublier son passé. Il est pourtant un brillant médecin légiste qui était promit à un brillant avenir. Son cauchemar commence lorsqu'il autopsie le corps de son vieil ami Ryuji.
    L'homme ressent à divers moments dans le récit des sentiments divers face à Ryuji, tristesse, due à sa mort, jalousie, face à son intelligence, et sa liaison avec Mai Takano, dont il tombe amoureux. Mais aussi colère et dégoût, quand il comprend, à la fin, qu'il a été manipulé.
     
     
    Miyashita le « copilote », il reprend un peu le rôle que tenait Ryuji pour Asakawa. Un ami positif et loyal pour Ando, néamoins, malgré son aide et son intelligence, il n'arrive pas à le cheville de Ryuji, et il ne se detache pas du rôle de « bon copain ».
     
     
    Mai Takano, déjà rencontré brièvement dans Ring, elle vit un destin tragique dans double hélice.
    Pour Ando, elle n'est qu'une vision érotique, un désir qu'il ne pourra jamais assouvir.
    Pour Ryuji, et Sadako, elle n'est qu'un « objet » nécessaire au bon plan mit en place afin de ressusciter Sadako.
    Après avoir vue la vidéo, la jeune fille sera fécondée par la vidéo, possédée par l'esprit de Sadako et finira ses jours dans une bouche béante, sur le toit d'un immeuble, telle une chrysalide vide.
     
     
    Le sort d'Asakawa n'est pas beaucoup plus enviable. Il provoque un accident sur l'autoroute au retour quand il découvre que sa fille et sa femme sont mortes, après avoir réalisé ce que demandait la video.
    En fait contrôlé par Sadako et le virus (qui ont pris possession de son cerveau) il tombe dans un profond coma dont il ne se réveillera pas.
    Il mourra quand l n'aura plus aucune utilité.
     
     
    Sadako, toujours énigmatique et terrifiante, on la découvre ici sous un jour nouveau, d'une grande intelligence, mais aussi d'une certaine innocence tout en possédant un coté cruel. On ne sais plus trop quoi penser d'elle au final, mauvaise ? Ou juste quelqu'un dont la survit lui importe plus que tout autre chose ?
     
     
    Enfin, Ryuji, qui semble etre la clé de voûte, il est vu par ando comme quelqu'un d’intelligent, un peu effrayant, bizarre, quelqu'un qu'il jalousait à l’université, et qu'il jalouse encore maintenant. Il semble manipuler Ando depuis « l'au dela »
    Finalement, on apprend que comme pour Sadako, son dessein est de ressusciter, quite à sacrifier des pions autour de lui, il est à la fin dépeint comme un grand traître.
     
     
    La science et la biologie au service du récit.
     
    Si Ring consacrait une bonne part de son récit à l'investigation, ici c'est la partie biologie, science naturelle qui est mise en avant.
    Le récit démarre sur l'autopsie du corps de Ryuji et très vite Ando découvre les raison de sa mort, une altère de son cœur est bouchée, mais ce n'est pas tout, une petite tumeur est présente au niveau de sa trachée, et cette dernière va s’avérer être pleine de surprise !
    Le lecteur découvre aussi de nombreuses choses, sur la médecine, la biologie, les virus, à travers la lecture de double hélice. On apprend par exemple que le délais de 7 jours de la malédiction est fixé par le délais d'incubation de la variole.
    Mais il est aussi question de génétique, évolution et de mutation, il est alors fait un parallèle entre l'etre vivant et la malédiction de la K7.
    La K7 comparable à un virus va se développer, puis muter, évoluer, à partir du moment où une « erreur » dans ses gènes va se produire, pour ensuite s'adapter, à partir du moment ou son existence (la destruction des K7) est en danger.
    La question de la génétique prend ici une tournure assez effrayante et surréaliste.
    La K7, mélange des volontés de Sadako et du virus de la variole « donne naissance » après un processus complexe, aidé par « quelqu'un »
    Le virus s'attaquant au cœur prend alors une toute autre direction, cerveau ou utérus...
    On apprends aussi que Sadako est parvenu à enregistrer la totalité de ses gênes, ce qui faisait d'elle ce qu'elle etait, dans la video, et le virus contient les fragment de son ADN.
     
     
    Logique inéluctable
     
    La logique prend aussi une certaine place dans le récit, dans Ring, on voyais à quelle point Ryuji était intelligent et malin.
    Ici, Ando se retrouve impliqué dans l'histoire après avoir découvert un message codé inscrit sur du papier journal, dépassant de la dépouille du corps de son ami. Par la suite, Ryuji lui envoi d'autres signes, à lui ou a d'autres, depuis l'au delà, ou ailleurs. Il parvient par exemple à lui faire comprendre que le virus subit une mutation grâce à l'ADN du virus présent dans son sang, dans lequel il a inscrit un code.
    Mais ce n'est pas tout, dès le départ, tout semble guider nos protagonistes vers un chemin tout tracé, Ando connaît les idéogrammes des noms de Asakwa Kazayuki sans même le connaître, Mai Takano est obligée de chercher une page manquante d'un document pour un travail pour Ryuji, mais surtout, cette impression d’être sans arrêt observé...
     
     
    L’investigation toujours présente
     
    Bien que relayée au second plan, l’investigation est toujours une partie du récit.
    Une fois que Ando découvre que quelque chose cloche avec le décès de son ami Ryuji, il se lance rapidement dans l'enquête. À cette occasion, le lecteur retrouve d'anciens personnages et sait enfin ce qui est advenu de Asakawa. Mauvaise nouvelle, sa femme et sa fille n'ont pas échappées à la malédiction, et si il est toujours vivant, il semblerait qu'il ait bien fait ce qu'il fallait, il est dorénavant dans un profond coma, avec peu de chances de rémissions.
    À partir d'un certains moment, Ando met la main sur une disquette, ayant appartenu à Asakawa, sur cette dernière, le journaliste tenait un journal précis de son investigation sur Ring.
    Cet élément plonge alors Ando dans ce que Ryuji et Asakawa ont pu vivre et découvrir, c'est aussi une bonne occasion pour rafraîchir les souvenirs du lecteur.
    Mais c'est surtout un tour de force de l'auteur, Suzuki Koji !
    La K7 dénaturée (par la main des 4 adolescents qui ont supprimé une part du message qu'elle renfermait) puis détruite, la volonté du virus, présent dans cette dernière n'a plus d'autre choix que d’évoluer, et c'est là qu'on comprend pourquoi Asakawa est resté en vie, le temps qu'il termine de taper son récit, nouveau vecteur de la malédiction.
    De ce fait, Ando et le lecteur sont maintenant eux aussi piégé par la malédiction, et la tension monte de nouveau, comment s'en sortir, là ou Ryuji et Asakawa ont échoué ?
     
     
    La résurrection de Sadako !
    Si le virus est parvenu à muter afin de continuer à exister, d'une manière étonnante, Sadako n'est pas en reste !
    Mai Takano ayant regardé la vidéo maudite pendant sa période d'ovulation, le virus ne s'est pas dirigé au même endroit, le cœur, que pour les autres victimes, mais vers son utérus. Renfermant le matériel génétique de Sadako, il n'a alors aucun mal à féconder l'ovule de Mai Takano, et Sadako a la possibilité de revenir parmi les vivants !
     
     
    Un choix egoiste ?
    Une fois faite la rencontre entre Sadako et Ando, la vérité éclate alors pour ce dernier, et tout comme Asakawa à la fin de Ring, il se retrouve face à un choix à faire, son bonheur au détriment de la sécurité de l’espèce humaine ?
    Si Asakawa avait le choix de garder sa fille et sa femme en vie, pour Ando, ce choix tient au miracle, la possibilité de récupérer son fils, mort deux ans auparavant, emporté par les flots, durant une journée à la mer.
    Cependant, pour ça il doit répondre aux exigences de Sadako, ne rien faire pour endiguer l' »invasion » de Sadako, et l'aider à faire revenir une dernière personne en vie...
     
     
     
     
     
    3 ans après double hélice (et 7 ans après Ring) sort La boucle, la dernière partie de la trilogie autour de Ring.
    Cette suite va tout d'abord surprendre le lecteur. Puisque l'histoire commence par se placer au point de vue d'un jeune garçon, âgé de 10 ou 11 ans, qu'on suivra jusqu'à sa vie de jeune adulte. Mais surtout, il ne semble y avoir aucun lien entre ce récit et ce qui a pu se derouler auparavant dans Ring !
    En effet Kaoru, c'est le nom du jeune garçon) vie en toute sérénité avec sa mère, et son père.
    Le jeune garçon, très intelligent pour son jeune age découvre un soir une drôle de coïncidence entre deux éléments sans aucun rapport, la pesanteur terrestre accentuée à certains endroits, et les lieux de longévité, il semblerais que sur Terre ces deux phénomènes se situent aux mêmes endroits, notamment quelque part dans le désert en Amérique du Nord. Le soir même une promesse est faite de se rendre un jour, en vacance, sur le lieu.
    Pourtant, cette promesse ne sera jamais tenue, à cause d'une maladie qui frappera son père, une nouvelle forme de cancer qui va peut à peu frapper toute la population du monde....
     
     
    I PERSONNAGES
     
    Kaoru, le protagoniste de l'histoire est un garçon vraiment très intelligent et curieux. C'est le pilier de l'histoire, celui qui aura un rôle déterminant dans la survie des êtres vivant, rien que ça !
    Si on devait le comparer à un autre protagoniste, on citerai tout de suite Ryuji, de par son coté inteligent, curieux, logique et surtout intuitif.
    Il vivra des moment très difficiles, après une enfance heureuse, à partir d moment où la maladie, le VCMH, va s'attaquer à son père et ne leur laissera aucun répit. Pourtant, il découvrira brièvement l'amour, avec Reiko, une femme rencontrée à l’hôpital, mais son devoir le séparera définitivement d'elle.
     
     
    Le père, de Kaoru, Hideyuki, inteligent, c'est un grand scientifique, il a participé à un projet top secret dont il n'aime pas parler, quelque chose autour de la réalité virtuelle. C'est par lui que le lecteur a connaissance du virus VCMH, puisqu'il en est la victime. D'ailleurs, le second chapitre qui débute par le début de la maladie est vraiment une lecture difficile et dramatique, très cruelle, on découvre un homme amoindrit par la maladie, qui continue néanmoins à se battre, avec peu d'espoir de rémission.
     
    La mère, Machiko, douce et sage, depuis le drame qui touche son mari, et sa famille, elle se met à croire à tout ce qui pourrait sauver son mari, vaccins, mythes, légendes et sectes, c'est un peu grace à elle que Kaoru sera mis sur la bonne voie, même si tout etait prémédité depuis el depart....
     
     
    J'en parle plus haut, Kaoru découvre l'amour avec Reiko, une jeune femme, et mère d'un garçonnet, Ryoji, atteint du même mal qui frappe son père. Leur romance subit une tournure dramatique quand le garçon, qui se sait perdu, découvre que le jeune couple s'adonne à des relations sexuelles pendant ses séances de Chimio. Il décide alors de se suicider en sautant du 10e étage de l'hopital après avoir laissé un mot à sa mère. Il ne reste plus comme seul lien à cette relation que le bébé quelle a eu avec Kaoru et qui grandit dans le corps de la jeune femme.
     
    C Eliot, il est l'homme à l'origine de tout, du projet secret dans lequel le père de Kaoru est impliqué, il est la « force mystérieuse à l’œuvre ».
     
     
    II le monde réel infesté par le cancer
     
    le VCMH (Virus du Cancer Métastatique Humain) est au centre de l'intrigue, c'est le virus qui frappa sans prévenir le père de Kaoru. Il s'agit d'un virus inconnu qui cancérise les cellules de ses hôtes.
    Il finit par s'attaquer à toute la population, puis aux animaux et aux végétaux, condamnant bientôt la planète, si aucune solution n'est trouvée. Cet étrange virus a commencé par frapper des scientifiques, tous ayant travaillés autour d'un projet top secret « la boucle » avant de frapper tout le monde sans distinction.
    Cette troisième partie à Ring a donc pour thème principal le virus, durant tout le récit, c'est une course poursuite afin d’éradiquer se mal venu d'on ne sais où.
    Durant tout le recit de nombreuses questions sont soulevées, d'où vient-il ? Comment a t'il été crée ?
    Un parallèle avec le Sida est même fait, aurait il muté pour s'associer à un virus de cancer, se sentant sur le point de disparaître ?
     
     
    III le monde virtuel, la boucle
     
    Kaoru en même temps que le lecteur découvre bientôt ce qu'est ce fameux projet top secret.
    Il s'agit d'un projet de réalité virtuelle conçu 20 ans auparavant et qui devait aider l'Homme à comprendre les origines du monde, ses propres origines et l'aider à améliorer sa qualité de vie et le faire avancer dans de nombreux domaines.
    Pourtant, un jour le programme s'est vu arrêté, il s'est bloqué, alors que la vie était née, avait évoluée en d'innombrables êtres, elle avait finalement perdu de sa diversité et s’était cancérisée.
    Il s'agit bien évidemment des événements qui se sont déroulés durant « Ring » et « double hélice ».
    Au final, tout n’était que virtuel.
    Ryuji Takayama s'en étant rendu compte avant sa mort, il est parvenu à entrer en contact avec le monde réel et à demander à être « transféré » dans celui-ci.
    Chose faite, il a hélas, malgré lui, et malgré les scientifiques qui ont réalisé ce « miracle » introduit le virus ring dans le monde réel, et ce dernier a ainsi pu muter jusqu'à devenir le VCMH.
    Ryuji, lien entre le virtuel et le réel est donc la clé pour éviter l’anéantissement du vivant.
     
     
    IV ORIGINE DE LA VIE, DIEU, MYTHES ET LEGENDES
     
    Déjà un peu soulevé dans Double hélice, l'origine de la vie est encore la grande question dans le récit. Si l'homme n'a aucune réponse quand à la création de la vie et son évolution sur Terre, il pensait que le programme de la boucle allait lui en donner une. Hélas, si la vie apparaît sur la boucle, c'est uniquement grâce à une intervention extérieur (celle des scientifiques) en est-il de même pour le monde réel ?
    Et dans ce cas, qui est cette intervention extérieur ? Le monde réel n'est-il pas un monde virtuel supplémentaire ? Ou alors, Dieu est il vraiment derrière la création de la vie ?
     
    L'auteur introduit aussi quelques légendes et croyances, notamment autour des indiens d’Amérique du nord, enfin, la religion a une certaine place, outre la notion de Dieu, il y a aussi le parallèle avec la vierge mari (Sadako) qui donne naissance à Jesus (Ryuji) le sauveur, qui ressuscitera après sa mort.
     
     
    V La technologie
     
    à peu près aussi importante que le theme du virus, la technologie a une place très importante dans le récit.
    En effet, l'histoire tourne autour de la réalité virtuelle. Mais il est possible de se « connecter » à cette réalité virtuelle, afin de surveiller, observer ou même vivre certains événements, comme Kaoru en fait la dure expérience, lorsque ce dernier se connecte à la vie d'un indien d'Amérique du nord, mis à mort après avoir assisté au massacre de sa famille.
     
    L'investigation, présente depuis Ring, est ici vécue à travers la réalité virtuelle de la boucle. Le lecteur suit de nouveau toute l'affaire s’étant déroulée dans Ring, puis double hélice.
     
    Mais ce n'est pas tout, on passe dans le domaine de la science fiction quand on apprend que Ryuji, par un moyen complexe, est arrivé dans le monde réel. Néanmoins, l'auteur se fixe des barrières, Ryuji est bien arrivé dans le monde réel, mais sous la forme d'un embryon, il a donc vécu sans savoir qui il etait, ni d'où il venait....
     
    Enfin, l'existence d'une machine, le NSCS (Neutrino-scanning-capter-system) permettant à « Ryuji » de retourner dans le monde virtuel, là aussi l'auteur fixe une certaine limite, les règles d'ethique, des règles «logiques » mais surtout un sacrifice terrible pour celui qui retournera dans le monde de la boucle.
     
     
     
     
    VI Fin ?
     
    On retrouve dans ce récit l'idée du sacrifice. Mais cette fois-ci elle prend une tout autre dimension.
    Kaoru n'a aucune alternative, il doit retourner dans la boucle reprendre son rôle de Ryuji Takayama si il veux sauver ceux qu'il aime. Dans cette partie du revit, l'émotion est à son comble, on se met facilement à la place de Kaoru, il n'a de souvenirs que les siens, sa vie passée auprès de sa famille qu'il aime, son amour pour Reiko, et son enfant à naître.
    D'un autre coté, s'il ne retourne pas dans la boucle, il les condamne tous à une mort certaine.
     
    Le retour de Ryuji/kaoru dans la boucle doit néanmoins se faire selon un plan précis, il serait inutile de le faire revenir sans modifier certains événements, en effet, dans ce cas ses actes n'auraient aucune incidence, et les deux mondes seraient tout deux voués à l'extinction.
    Ainsi, bien que le récit de la boucle finisse au même endroit, et au même moment que celui de double hélice (sur la plage, avec une discussion entre Ando et Ryuji), on note des altérations par rapport au précédent événement, et on comprend alors le discours un peu flou de Ryuji.
     
     
     
     
    À ma première lecture, j'avais été soulagé de me dire que « tout ça c'est que du virtuel au final » Hors, si on prête attention à certains discours dans la boucle, on peut se demander si le monde dans lequel a évolué Kaoru n'etait pas lui aussi virtuel, au final ? Et si on fait attention dans certains détails, c'est le monde de la boucle qui semble le plus correspondre à notre monde à nous ! (en effet, certaines choses snt un peu trop futurises ou incohérentes dans le monde sensé etre réel)
    Et la lecture de « S » ne fait que confirmer cette idée....
     
     
     
    En ce qui concerne l'absence de "Ring Zero" dans ce recueil, outre le fait qu'il ai été difficile d'ajouter plus de pages, je pense aussi que ça vient du fait que cette année est aussi sortit "S" de l'auteur, une histoire en lien avec Ring, mais qui n'a pas lieu d'exister si on tient compte d'une des histoires presentes dans Ring Zero.
     
     

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    Bear siblings (La famille ours)
     
     
    3e épisode de Shokuzai (Second film pour la version française) qui va raconter comment une des 4 gamines va chercher à faire pénitence suite à la mort de leur amie Emili.  Cette fois-ci c'est Akiko qu'on va suivre.
     
        
     
    L'histoire débute quand Asako, la mère de  Emili, vient rendre visite à Akiko, emprisonnée en prison pour un crime. Cette dernière annonce à Asako que par cet acte elle a fait pénitence, et commence à raconter son histoire, comment elle en est arrivée là...
     
    Les années ont passé depuis le drame qui a frappé Akiko et ses amies, alors que les autres semblent avoir prit leur indépendance et débuté tant bien que mal une nouvelle vie,  Akiko, elle est resté chez ses parents, et est à quelques choses près restée la même. 
    Hikikomori (une sorte de no life extrême japonais) elle reste cloîtrée chez elle, sortant peu et vivant aux  crochets  de ses parents.
    Le retour au bercail de son frère va un peu bousculer ses habitudes, en effet, il arrive avec une femme et une belle fille, et alors que sa femme est souvent absente et que celui-ci est prit par son  boulot, Akiko n'a d'autre choix que de faire la babysitter, c'est ainsi qu'elle se lie peu à peu d'amitié avec la petite.
     
                
     
     
    Petit à petit, Akiko découvre le comportement étrange de son frère...
     
     
     
    Cette troisième partie de Shokuzai m'a plus scotché que la seconde, j'ai eu un peu l'impression de retrouver les éléments de la première partie, c'est une partie assez sombre, dès le départ on sait qu'un crime a été commis par Akiko, puis on découvre que Akiko est une sorte D'Hikikomori, celle-ci a une apparence et un comportement très étrange, mettant mal à l'aise.
    Avec l'arrivée de son frère, on plonge un peu plus dans les abysses, ce dernier semble cacher un vice en lui...
     
    Le Fantôme d'Emili là encore continue de hanter une autre de ses amis, meme si au visionnage, on peut penser que bien avant ça, la gamine a été traumatisée...
     
     
    Il reste donc maintenant plus que 2 épisodes avant la conclusion de Shokuzai, et pour le moment, aucun indice sur l'identité du tueur.
     

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    Parent Teacher Association (PTA)

     

    Seconde critique sur Shikaziki. Vous pouvez trouver la première partie ici : Shokuzai - Presentation et premier épisode
     
     
    Le second épisode se développe autour d'une autre des 4 gamines devenue grande, Maki.
    Cette dernière, devenue adulte est devenue professeur, et s'est jurée de protéger ses élèves.
    Traumatisée par l'incident survenue durant son enfance, c'est une femme marquée, obsédée par l'autorité elle mets un point d'honneur à respecter le règlement, ce qui lui vaut des soucis avec ses collègues, les élèves et leurs parents.
     
    Son quotidien va être chamboulé le jour où, lors d'un cours de piscine, elle sauve ses élèves d'un fou armé d'un couteau, alors qu'un autre collègue aimé de tous fuit l'agresseur...
     
     
     
              
     
     
     
     
    Second épisode du drama (ou dernière partie du premier film). L'intrigue ici est moins glauque que dans la première partie.
     
    On y découvre l'univers de l’enseignement, ses dures lois et les difficultés des profs à faire leur devoir (vis à vis de la hiérarchie des élèves et des parents. Ici Maki, peut-etre plus que Sae, est marqué par le décès de son amie et par la promesse faite à la mère de cette dernière, on peut même dire que Maki s'est construite autour de cette promesse.
     
     
                          

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