• Whispering-Corridors-1998-K-Movie
     
    Whispering Corridors (Yeogo Goedam) est un film d'horreur coréen sortit en 1998 réalisé par Park Gi Hyeong. Le film n'est sortit ni en salle ni en DVD en France, mais est disponible en import en VO et VA.
    Il est le premier d'une série de 5 films. Les 4 films suivant ont un titre différent, mais gardent en sous titre le « Whispering Corridors ».
     
    Résumé :
    L'histoire prends place au début d'une nouvelle année scolaire, une nuit, une prof, paniquée semble avoir fait une découverte inquiétante sur une ancienne élève... Attaquée, puis tuée, la prof est retrouvée par des élèves, le lendemain, pendue.
    Alors que l'année scolaire commence, Hur Eun-young, une ancienne élève du lycée devenue prof arrive comme remplaçante.
    Entre problèmes scolaires et amitiés déçus, elle et d'autres élèves vont se retrouver confronté au fantôme d'une jeune fille...
     

     
    Je vais commencer par parler du moins important (pour moi) dans le film, les effets spéciaux.
    Datant de 1998, le film ne dispose pas d’effet spéciaux extraordinaires, mais les scènes n'en restent pas moins réussi, certaines scènes sont vraiment inquiétantes, le scénariste garde assez longtemps secret l'identité du fantôme en cadrant les scènes de flashback de façon à ce qu'on l'entraperçoive juste.
     
    En ce qui concerne l'histoire, maintenant.
    Derrière une histoire de fantôme assez simple, l'histoire traite de thèmes assez durs. L'histoire se déroulant dans un lycée, lycée coréen qui plus est, on assiste aux difficultés auxquelles font face les étudiants. Brimades de certains élèves, violence de la part de certains profs, attouchements, les profs qui se mêlent de la vie de leurs élèves et écartent les mauvais « sujets », quitte à briser des amitiés, voir des vies.
     
    Dans ce premier opus de Whispering corridors s’entremêlent de nombreux destins, deux jeunes filles amies séparées par leur professeure principale, l'une d'elle finit par se suicider face aux brimades de ses camarades de classe.
    Deux autres sont elles aussi séparées par leur prof, afin de les mettre en compétition, l'une d'elle, travaillant à fond n'est hélas pas au niveau et souvent rabaissée, l'autre au contraire réussi sans trop d'effort et est l'objet de désirs malsains de la part d'un de ses profs.
     
    En bref, un très bon films traitant de sujets d'actualités, même si il date de 1998. Un film qui ouvre la voie à 4 autres films encore meilleurs, traitants de thèmes assez semblables mais réussissant sans cesse à se renouveler.

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  • 220px-Junko_Mizuno_20070706_Japan_Expo_1
     
    Junko Mizuno est une auteure de bandes dessinées japonaises et illustratrice. Née en 1973 à Tokyo, au Japon, mais vivant maintenant à San Francisco aux USA.
     
    Elle admire et est inspirée par Hideshi Hino (connut pour des titres tels que serpent rouge, panorama de l'enfer, l'enfant insecte, etc...), Tezuka (connu pour etre le « Dieu » du manga), Kazuo Umezu (le père du manga horrifique).
     
    Elle est très vite intéressée par le dessin, avant meme la jardin d'enfant, elle a d'ailleurs envoyé à 9 ans des planches de manga au magazine « Ribon ».
    Au collège, elle change d'idée, elle ne veux plus faire de manga, même si elle garde sa passion pour le dessin et désire être illustratrice.
    Puis viens le lycée, où son désir de faire du manga resurgit, à cette époque, elle découvre d'autres influences artistiques.
     
    Après le lycée, elle remonte sur Tokyo, prends un boulot à mi-temps et commence à écrire des livres, elle travaillera aussi en temps qu'illustratrice.
    Lorsqu'elle atteint ses 22 ans, lors de la sortie du long métrage de Sailor Moon dans le cinéma où elle travail, sa passion pour le manga recommence.
    Elle commence à dessiner pour H grâce à des connaissances de 6% Doki Doki, un magasin où elle travail et où elle a installé un petit atelier.
    À partir de là, son style change, devient moins réaliste et plus mignon, elle réalisera aussi vers cette epoque des illustrations pour la maison de disque « Avex Trax ».
     
    Puis elle a sortit Cinderalla, en 1995, suivit par de nombreux autres titres.
     
     
    La force de son style, le Kawaii Trash est de mélanger d'un coté le « mignon » et l'autre le trash.
    Beaucoup de ses histoires mettent donc en scènes des personnages mignons confronté à un environnement ou à des événements un peu trash, zombies, sorcières, etc...
     
    En France, elle est publiée chez IMHO. D'ailleurs, cette présentations 'appuie sur une interview réalisée par l’éditeur et insérée en fin de volume de Cinderalla.
     
     
    Bibliographie de l'auteure :
     
     
    The Life of Momongo 1998
    Pure Trance 1998
    Cinderalla 2000 (ou 1995, selon les sources)
    Hansel & Gretel 2000
    Junko Mizuno's Hell Babies 2001
    Princess Mermaid 2002
    Collector's File 002: Junko Mizuno's Illustration Book 2003
    Little Fluffy Gigolo Pelu 2003-2005  

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  • HanselGretel_22012005
     
    Hansel et Gretel est un manga de l'auteure japonaise Junko Mizuno, connue au Japon pour son style « Kawaii Trash ».
     
    La publication de la série date de 2000, chez Koushinsya, au Japon.
    En France, le titre est publié chez IMHO depuis 2005, l’édition française profite d'ailleurs d'un remaniement, l'auteure a apporté de nombreuses modifications, recoloriage, planches redessinées, etc...
     
     
    Résumé de l’éditeur :
    Il était une fois... Hansel, élève turbulent et bavard,
    et Gretel, jeune fille impulsive prête à jouer de son sabre en bambou
    pour défendre la veuve et l’orphelin. Dans un monde si parfait où les
    épinards poussent dans les cheveux et où les cochons n’ont qu’une seule
    envie, vous offrir leur côtelette, la vie aurait été trop facile sans
    l’arrivée de la Reine Maryline et de ses sorts maléfiques. Hansel &
    Gretel réussiront-ils à sauver le pays des rêves ?
     
     
    Œuvre « Kawaii Trash », Hansel et Gretel met en scène un pays féerique.
    Les deux personnages principaux, Gretel, une jeune fille bagarreuse, et Hansel, son frère à la voix puissante qui l'oblige à porter un silencieux devant la bouche vivent avec leurs parents qui tiennent un magasin.
    Frequement, les deux vont chercher leurs provisions chez leurs fournisseurs, une espèce de nymphe qui produit des fruits et légumes, des mineurs qui creusent dans une « montagne de pain » ou encore un gigantesque cochon qui tranche des parties de son corps pour fournir de la viande.
     
    Tout se passait bien pour ce petit monde jusqu'au jour où pour une raison inconnue, ces fournisseurs refusent de vendre de la nourriture aux parents de Hansel et Gretel, puis bientôt, les habitant disparaissent.
    Partit eux aussi, les parents de Hansel et Gretel disparaissent aussi laissant les enfants seuls.
    Il décident donc de partir à leur recherche...
     
     
    Un titre assez original, coloré et dynamique qui joue avec le thème de Hansel et Gretel, mais contrairement à « Cinderella », de la même auteure, le titre s’éloigne assez de l’œuvre originale.
    Cette œuvre est assez dense, quand les personnages arrivent pour affronter la vilaine, on a droit à son histoire, pourquoi elle agit comme ça, elle a de « vrais raisons » d'agir de la sorte, meme si au final, ce n'est pas bien méchant.
     
     
    En guise de bonus dans ce tome, on a un petit décor à decouper et à monter.

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  • journal-soichi
     
    Le journal de Soïchi et Le journal maudit de Soïchi sont deux recueils d'histoires horrifiques de Junji Ito.
    Les histoires issues de ces recueil ont été publié entre 1991 et 1995 dans le mensuel Halloween.
    Ces nouvelles sortent par la suite compilé dans deux volumes reliés en 1998 dans le Asashi Shimbun Company.
    En France, Les deux tomes sont sortit en 2009.
     
     
    Résumé de l’éditeur :
     
    Soïchi est un jeune garçon renfermé et mystérieux. Anémique, il a toujours des clous dans la bouche, soit disant pour combler le manque de fer dans le sang ! Mais cet enfant très capricieux semble également posséder d’étranges pouvoirs vaudou. Et il n’hésite pas à s’en servir contre ceux qui l’énervent, en particulier sa cousine Michina venue passer des vacances en famille…
     
    Soïchi, un sinistre garçon qui a des clous plein la bouche entretient sa vision pervertie de la réalité… Il torture ses camarades de classe, ses professeurs. Sa famille subit toujours ses brimades avec ses poupées vaudou et ses malédictions… Il se mue même en araignée géante pour les harceler…
     
     
     
    Les différentes histoires de ces deux recueils tournent autour d'un même personnage, Soïchi, ce jeune garçon étrange et désagréable.
    Les histoires se déroulent très souvent à la frontière du réel, la dépassant parfois.
     
    Soïchi passe le plus clair de son temps à nuire aux autres, à leur vouloir du mal, à faire toute sorte de choses écœurantes aussi, pourtant, il a parfois l'air d'un garçon normal, on assiste même parfois à des scènes émouvantes, même si la plupart du temps il est tourné en ridicule.
     
    Dès les deux premières histoires, qui se déroulent durant les vacances, il se sert de sorts vaudou pour nuire à ses cousins, et à une jeune fille perdue qui s'est retrouvée chez eux. Mais plus que du vaudou, ce sont des tours habilles et beaucoup  d'effets spéciaux qu'il utilise afin d'effrayer ses proches.
     
    Dans une autre histoire, il ensorcelle des camarades de classe et remplace ses professeurs par des poupée pour qu'elles lui obéissent. Mais tout ne se passe pas comme il l'entends, et à plusieurs reprises il est tourné en ridicule.
     
    Dans une autre histoire, il s'amuse à faire courir des rumeurs absurde sur les autres élèves, mais aussi sur lui même, se faisant passer pour quelqu'un de bien.
     
     
    Dans le journal de Shoichi, on trouve aussi une histoire qui n'est pas centrée sur Soïchi,mais qui reste dans « l'univers »
     
    Le mannequin
    Une femme effrayante (dont est fan Soïchi, dans une histoire précédente) sème la terreur durant le tournage d'un film universitaire.
     
    Cette histoire, assez courte est assez effrayante, de par l'ambiance qu’installe l'auteur, mais aussi l'apparence monstrueuse de la femme, et le fait qu'on ai peut d'information sur sa nature, est-elle juste une femme horrible ou un espèce de monstre ?
     
     
     
    Le journal de Soïchi, et Le journal maudit de Soïchi ne font pas partit de mes œuvres favorites de l'auteur, j'ai beaucoup de mal à accrocher au personnage, même si certaines situations sont quand même « intéressantes » et que la dernière histoire est une réussite.

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